Réveillez-vous Picards

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À propos :

Réveillez-vous Picards est actuellement l’hymne régional picard

Il serait issu de l’air chanté par les bandes de Picardie (à l’origine entre autres du régiment de Picardie) avant 1479 et leur rattachement à la couronne de France

Le texte semble évoquer la période qui suivit la mort du duc de Bourgogne Charles le Téméraire en 1477

Marie de Bourgogne, sa fille, en hérita et épousa Maximilien d’Autriche. Le roi de France Louis XI s’empara de la Bourgogne proprement dite et de la Picardie, qui avaient fait partie du royaume de France, mais ne put s’emparer durablement du comté de Bourgogne (Franche-Comté) et d’autres possessions bourguignonnes qui relevaient du Saint-Empire romain germanique

On peut comprendre que les soldats bourguignons et picards, qui avaient servi Charles le Téméraire pendant des années contre ceux du roi de France, aient alors supplié leur nouveau maître autrichien de les mener au combat pour reprendre le duché.

En 1503, Réveillez-vous Picards est le tout premier chant de soldat publié avec sa partition imprimée, mais sans fournir les paroles dans l’exemplaire disponible à la BnF. Il disparaît ensuite du répertoire militaire pour réapparaître dans la publication érudite de Gaston Paris avec quatre couplets. 

Il est cité par Vingtrinier en 1902 sans figurer dans la collecte de Chomel (manuscrit à la bibliothèque du musée de l’Armée) ni dans l’ouvrage de Sarrepont (Chants et chansons militaires de France, major Sarrepont, lib. Illustrée, s.d.). 

Le chant n’est donc probablement plus au répertoire avant la guerre de 14 ni après. Il ne réapparait qu’en 1942 dans Chansons de l’armée française

Son premier enregistrement militaire ne remonte pas plus haut que 1988. C’est donc dans les années 1980 que le chant réintègre le répertoire militaire. Époque où apparaissent aussi les quatre derniers couplets inconnus antérieurement. Il est donc probable qu’ils soient une construction récente. 

Ce chant n’est pas le seul à poser des problèmes de datation dans le répertoire militaire (cf. Eugénie ou les Dragons de Noailles). Il témoigne de la difficulté à tracer l’état d’un répertoire de tradition orale à une période donnée et à suivre l’emploi d’un titre dans l’évolution d’un répertoire.