As-tu connu le père Winslow

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À propos :

Chant traditionnel de guindeau

Curieuse consonance anglaise dans cette chanson pourtant bien française! Mais si le père Winselow (avec un « e ») est bien un anglais, il 

est capitaine du navire baleinier « Le Nantais » à partir de 1817.

En 1815, la restauration et la paix avec l’Angleterre autorise la reprise du commerce avec les îles lointaines. 

Les armateurs nantais, pour la plupart négriers au siècle précédant, reprennent du service. L’un d’entre eux, Thomas Dobrée dont le père 

s’était enrichi dans la traite, avait beaucoup voyagé en Angleterre où l’on pratiquait avec succès la pêche à la baleine. 

Estimant que le commerce de l’huile avait un grand avenir, il décide d’armer un navire. Mais il n’y a plus de marins baleiniers en France 

depuis bien longtemps, et il fait venir un équipage anglais commandé par un certain Joseph Winseloo. En 1817, le trois-mâts « Le Nantais » 

appareille et revient triomphalement quatorze mois plus tard avec le produit de 27 baleines! Fort de ce succès, Dobrée fait construire 

d’autres bateaux, et les équipages, formés par le fameux père Winslow, deviennent français.

La chanson du père Winslow (quelques fois francisée en « Lancelot »), ainsi que sa variante « Hardi les gars, vire au guindeau », perpétue le 

souvenir de ce capitaine qui ne devait pas manquer de caractère. A tel point que le dernier navire baleinier français, désarmé en 1867, 

portait justement le nom de « Winsloo ».

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