La Marie (Le gars Pierre)

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À propos :

André Grassi est un compositeur, chef d’orchestre, arrangeur musical et parolier français, né dans le 2e arrondissement de Paris le 19 mars 1911 et mort à Clichy (Hauts-de-Seine) le 15 mars 1972.

Son père, émigré italien et fumiste de profession, reçoit un jour un piano en remboursement d’une créance. André a 4 ans et se passionne tout de suite pour cet instrument sur lequel il joue constamment sans connaître la moindre note ni la moindre gamme.

Ses dons artistiques sont tels qu’il entre à 14 ans et demi à la Scola Cantorum dirigée par Vincent d’Indy. Il lui suffit de 5 années d’études pour obtenir brillamment son diplôme en Classe Supérieure avec le maximum de points dans toutes les épreuves et, le 14 mars 1932, il donne son premier récital accueilli avec enthousiasme par la critique. Il va avoir 21 ans.

Élève de Paul Braud qui soutient sa carrière et le considère comme son fils, brillant virtuose, concertiste sensible et remarqué par Vincent d’Indy comme possédant les qualités qui lui semblent essentielles : « la perfection, la clarté, la sobriété, le goût », André Grassi poursuit une carrière qui doit rapidement le hisser vers les sommets de l’art pianistique, il est promis au plus bel avenir.

Mais Paul Braud meurt en 1935. André Grassi continue à se produire jusqu’en 1939 toujours avec autant de brio mais désormais sans le soutien moral et financier de son maître.

À la déclaration de la guerre, mobilisé et envoyé au front comme brancardier, il est fait prisonnier et se retrouve en Stalag en Prusse Orientale. Il en sortira en 1941.

Ce musicien complet est d’abord pianiste dans le cabaret de Suzy Solidor durant l’Occupation.

Après la Libération, il compose ses premières chansons (Nostalgie pour Colette Mars) et, parallèlement à ses activités d’arrangeur musical et de chef d’orchestre, continue de composer jusqu’à la fin des années 1960.

Pendant 30 ans, il va construire dans l’univers des variétés (Chanson – Opérette – Musique Légère) une carrière qui lui ressemble : discrète, sensible, talentueuse, raffinée, dans l’ombre mais appréciée de nombreux artistes pour qui il sera un accompagnateur rare, un auteur-compositeur chaleureux et un ami précieux.

Citons quelques interprètes célèbres : André Claveau, Armand Mestral, René-Louis Lafforgue, Philippe Clay, Les Frères Jacques, Odette Laure, Colette Renard, Mouloudji, etc. Et bien sûr, Catherine Maisse sa femme et interprète essentielle de ses plus belles chansons d’amour.

Citons quelques chansons : Au bord de l’eau – La Fontaine aux Fées – Jimbo l’éléphant – La Marie – Les Voyous – Sur la route bleue – Nostalgie – La Complainte du corsaire – Éternité.

Des années 1940 aux années 1960, André Grassi réalise les arrangements musicaux de disques enregistrés par des chanteurs francophones dont Lucienne Boyer, Jacques Brel, André Claveau, André Dassary, Lucie Dolène, Odette Laure, Félix Leclerc, Nicole Louvier, Mouloudji, René-Louis Lafforgue, Patachou, Catherine Sauvage. Il orchestre le premier album studio 33 tours de la jeune Juliette Gréco, par ailleurs premier disque vinyle produit par le nouveau label Philips (Juliette Gréco chante ses derniers succès, 1952).

Il réalise ses arrangements selon un large éventail allant du style léger comme l’opérette jusqu’au symphonique avec grand déploiement de cordes pour des chansons françaises comme Les Feuilles mortes et Les Enfants qui s’aiment (versions de Juliette Gréco enregistrées en 1951).

Il meurt le 15 mars 1972, quarante ans presque jour pour jour après avoir donné son premier concert de jeune virtuose.