La Prière du Para (chant)

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À propos :

Cette prière a été retrouvée sur le corps d’André Zirnheld, un S.A.S. mort en Libye le 27 avril 1942. Les paroles ont été adoptées sur l’air de la Marche de la Garde consulaire à Marengo qui rythme souvent les défilés militaires. C’est en 1961 que l’élève-officier Bernachot a créé ce chant qui est devenu depuis le chant de tradition de l’E.M.I.A. La version des parachutistes (La Prière des parachutistes) est à notre avis la meilleure. Il existe un enregistrement du 8e R.P.I.Ma datant des années 70 environ qui fait ressortir toute l’émotion de ce très beau tette sublime prière (c’est la 2e version présentée ici ; vous pouvez la télécharger par le lien à la fin de l’article). Dans cette version, les deux premiers paragraphes sont dit par une personne, tandis qu’un chœur murmure l’air. Nous présentons ensuite le texte original d’André Zirnheld.

Version n°1 :

  1. Mon Dieu, donne-moi la tourmente,

Donne-moi la souffrance,

Donne-moi l’ardeur au combat.

Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi la tourmente,

Donne-moi la souffrance,

Et puis la gloire au combat, et puis la gloire au combat.

 

2. Mais donnes-moi, mais donnes-moi,

Mais donnes-moi la foi

Donne-moi force et courage,

Mais donnes-moi la foi, donnes moi force et courage,

Mais donnes-moi la foi

Pour que je sois sur de moi !

 

3. Mon Dieu, donne-moi la tourmente,

Donne-moi la souffrance,

Donne-moi l’ardeur au combat.

Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi la tourmente,

Donne-moi la souffrance,

Et puis la gloire au combat, et puis la gloire au combat.

 

4. Ce dont les autres ne veulent pas,

Ce que l’on te refuse,

Donne-moi tout cela, oui, tout cela.

Je ne veux ni repos, ni même la santé

Tout ça, mon dieu, t’est assez demandé.

 

5. Mais donnes-moi, mais donnes-moi,

Mais donnes-moi la foi

Donne-moi force et courage,

Mais donnes-moi la foi, donnes moi force et courage,

Mais donnes-moi la foi

Pour que je sois sur de moi !

Version n°2 : la Prière du parachutiste ( 8e R.P.I.M.A.)

Donnez moi mon dieu ce qu’il vous reste

Donnez-moi ce que l’on ne vous demande jamais.

Je ne vous demande pas le repos,

Ni la tranquillité, ni celle de l’âme ni celle du corps.

Je ne vous demande pas la richesse, ni le succès

Ni même la santé.

Tout cela mon dieu on vous le demande tellement

Que vous ne devez plus en avoir

Donnez moi mon Dieu ce qu’il vous reste

Donnez moi ce que l’on vous refuse.

 

Je veux l’insécurité et l’inquiétude

Je veux la tourmente et la bagarre

Et que vous me les donniez mon dieu définitivement,

Que je sois sûr de les avoir toujours,

Car je n’aurai pas toujours le courage de vous le demander.

Donnez moi mon dieu ce qu’il vous reste,

Donnez moi ce dont les autres ne veulent pas

Mais donnez moi aussi le courage et la force et la foi.

 

Mon dieu, mon dieu, donne moi

La souffrance donne moi, la tourmente

Donne moi l’ardeur au combat

Mon dieu, mon dieu, donne moi

La souffrance donne moi, la tourmente

Et puis la gloire au combat,

Et puis la gloire au combat.

 

Ce dont les autres ne veulent pas,

Ce que l’on te refuse ;

Donnes moi tout cela, oui tout cela.

Je ne veux ni repos, ni même la santé

Tout cela mon dieu, t’est assez demandé.

 

Mais donnes-moi, mais donnes-moi,

Mais donnes-moi la foi

Donnes moi force et courage

Mais donnes-moi la foi

Donnes moi force et courage

Mais donnes-moi la foi

Pour que je sois sur de moi

Donnes moi, la souffrance donnes moi

La tourmente, donne moi l’ardeur au combat

Mon dieu, mon dieu, donne moi

La souffrance donne moi, la tourmente

Et puis la gloire au combat,

Et puis la gloire au combat.

Texte original

Je m’adresse à vous, mon Dieu

Car vous seul donnez

Ce qu’on ne peut obtenir que de soi.

Donnez-moi, mon Dieu, ce qu’il vous reste.

Donnez-moi ce que l’on ne vous demande jamais.

Je ne vous demande pas la richesse,

Ni le succès, ni peut-être même la santé.

Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement

Que vous ne devez plus en avoir.

Donnez-moi, mon Dieu, ce qu’il vous reste,

Donnez-moi ce que l’on vous refuse.

Je veux l’insécurité et l’inquiétude.

Je veux la tourmente et la bagarre,

Et que vous me les donniez, mon Dieu,

Définitivement.

Que je sois sûr de les avoir toujours

Car je n’aurai pas toujours le courage

De vous les demander.

Donnez-moi, mon Dieu, ce qu’il vous reste,

Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas.

Mais donnez-moi aussi le courage

Et la force, et la foi.

Car vous seul donnez

Ce que l’on ne peut obtenir que de soi.

Source : Le Club Acacia 

Sur son site , le Ministère des Armées revient sur l’homme qui se cache derrière la belle et émouvante prière du para : André Zirnheld.

Né le 7 mars 1913 à Paris dans une famille alsacienne, André Zirnheld perd son père à l’âge de 9 ans. Licencié de philosophie, il enseigne en 1937 au Lycée Carnot à Tunis. Au lendemain de l’armistice du 22 juin 1940 qu’il n’accepte pas, il rejoint la France libre en passant par la Palestine britannique.

En mai 1941, il suit les cours de l’école d’élèves officiers de Brazzaville. A sa sortie, il choisit de servir chez les parachutistes des Forces françaises libres. En mars 1942, il rejoint le French Squadron intégré à la Special Air Service (SAS) Brigade, une unité des forces spéciales britanniques.

En juillet 1942, en Égypte, durant un raid sur l’aéroport de Sidi-Haneish, il est blessé lors d’une attaque de bombardiers allemands et décède le 27 juillet des suites de ses blessures. André Zirnheld est fait Compagnon de la Libération le 1er mai 1943 à titre posthume.

Dans ses affaires personnelles, on retrouvera un carnet sur lequel il avait écrit plusieurs poèmes dont un texte rédigé en 1938 et que les parachutistes ont choisi pour en faire leur prière. Nombre d’entre eux la décrivent comme ayant suscité ou raffermi leur vocation.

La prière du para

Je m’adresse à vous, mon Dieu

Car vous donnez

Ce qu’on ne peut obtenir que de soi.

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,

Donnez-moi ce qu’on ne vous demande jamais.

Je ne vous demande pas le repos

Ni la tranquillité,

Ni celle de l’ âme, ni celle du corps.

Je ne vous demande pas la richesse,

Ni le succès, ni même la santé.

Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement,

Que vous ne devez plus en avoir !

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,

Donnez-moi, ce que l’on vous refuse.

Je veux l’insécurité et l’inquiétude

Je veux la tourmente et la bagarre,

Et que vous me les donniez, mon Dieu,

Définitivement.

Que je sois sûr de les avoir toujours

Car je n’aurai pas toujours le courage

De vous les demander.

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,

Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas,

Mais donnez-moi aussi le courage,

Et la force et la foi.

Car vous êtes seul à donner

Ce qu’on ne peut obtenir que de soi.