Fanchon

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À propos :

La légende propagée par Joseph Vingtrinier attribue la paternité de la chanson au Général Lasalle qui explique qu’il l’a créée le soir de la bataille de Marengo à la table du Premier consul le 14 juin 1800. Selon Du Mersan, le timbre est celui de Amour laisse gronder ta mère que l’on trouve en 1760 dans le Chansonnier françois et dans la Clé du Caveau. 

Du Mersan, lui donne un parrain allemand, il deviendra bourguignon après la guerre de 1871. Assurément Lasalle n’a donc pas composé cette chanson car elle était déjà passée depuis longtemps dans le répertoire militaire.

Elle a été écrite par l’abbé Gabriel-Charles de Lattaignant en 1757, et il s’était largement inspiré des paroles d’origine. Le prolifique abbé est l’auteur de milliers de vers et on lui attribue les paroles de J’ai du bon tabac. Si Fanchon est populaire en cette année 1800, c’est que le théâtre du Vaudeville vient de faire jouer 400 fois de suite, un record pour l’époque, 

Fanchon la vielleuse, une pièce écrite par Jean-Nicolas Bouilly et Joseph-Marie Pain et mise en musique par Joseph-Denis Doche, chef d’orchestre du théâtre. Bouilly, surnommé par ses contemporains “Lacrymal”, racontait de manière romancée l’histoire d’une chanteuse des rues nommée Fanchon, célèbre dans la décennie 1760.

 La légende populaire voulait qu’elle ait fait fortune pour se retirer et pratiquer la charité. On comprend alors mieux pourquoi Lasalle entonna Fanchon un soir de victoire, la chanson était alors effectivement sur toutes les lèvres. D’ailleurs Lasalle était musicien puisqu’on retrouva dans ses cantines après sa mort, une flûte et deux flageolets.

Fanchon est probablement une des plus appréciées du répertoire des soldats. Elle est une des rares chansons des soldats de l’ancienne monarchie à avoir survécu à la Révolution, pour rester populaire après la Grande Guerre et se maintenir dans les recueils, comme dans les enregistrements militaires au début du XXIe siècle.