An durzhunell

Merci au contributeur : Elise B

À propos :

D’après l’auteur du recueil  » Sonioù Feiz ha Breiz « , « cet air était chanté autrefois dans tous les pardons, les foires et les marchés de Basse-

Bretagne : l’air est facile à apprendre et très beau. Sur à peu près les mêmes paroles existe aussi une version gavotte de cette chanson ; 

et, sur le même air, un cantique : Gwir vugale ar Werc’hez.

Complainte racontant l’histoire d’une tourterelle qui se laisse mourir d’amour car elle a perdu son bien-aimé.

traduction:

J’ai perdu beaucoup de temps

A chercher dans les bois

Pour surprendre la tourterelle

Assoupie sur la branche

J’ai épaulé mon fusil

Mais j’ai mal tiré

La tourterelle s’est enfuie

Et s’est envolée vers un autre bois

Le matin et le soir

J’entends les oiseaux

Qui chantent, qui fredonnent,

Perchés à la cime des arbres

Et aucun d’entre eux

Ne touche autant mon coeur

Que la voix de la tourterelle

Pleurant son ami

Elle gémit nuit et jour

De peine et de chagrin

Comme une pauvre veuve

Qui a perdu son mari

L’écho de sa voix plaintive

Parcourt les bois

Et font beaucoup de peine

A tous les oiseaux

 » Jeune tourterelle,

Qu’est-ce qui tourmente ton coeur ?

– J’ai perdu, dit-elle,

Mon plus fidèle ami

Si le chasseur ne vient pas

Me faire mourir

Je mourrai de chagrin

Pour mon bel ami fidèle

Il n’est ni remède, ni soutien

Ni consolation

Capable de guérir soudain

La blessure de mon amour

Je suis vaincu par le chagrin

Je vais mourir

Mais je ne mourrai pas content

Si je ne meurs pas fidèle

J’ai vu mourir

La jeune tourterelle

Le coeur tout desséché

Par la peine, le tourment

Dans son dernier souffle

Elle a encore dit :

 » Au revoir, ami fidèle « 

Aussitôt, elle a rendu l’âme

Miroir clair et véritable

Du vrai amour

Qu’on ne trouve pas dans le coeur

De la jeunesse déréglée

– Non, non, je ne mourrai pas heureux

Si je ne meurs fidèle

Et jamais je n’oublierai

La mort de la tourterelle

A chercher dans les bois

Pour surprendre la tourterelle

Assoupie sur la branche

J’ai épaulé mon fusil

Mais j’ai mal tiré

La tourterelle s’est enfuie

Et s’est envolée vers un autre bois

Le matin et le soir

J’entends les oiseaux

Qui chantent, qui fredonnent,

Perchés à la cime des arbres

Et aucun d’entre eux

Ne touche autant mon coeur

Que la voix de la tourterelle

Pleurant son ami

Elle gémit nuit et jour

De peine et de chagrin

Comme une pauvre veuve

Qui a perdu son mari

L’écho de sa voix plaintive

Parcourt les bois

Et font beaucoup de peine

A tous les oiseaux

 » Jeune tourterelle,

Qu’est-ce qui tourmente ton coeur ?

– J’ai perdu, dit-elle,

Mon plus fidèle ami

Si le chasseur ne vient pas

Me faire mourir

Je mourrai de chagrin

Pour mon bel ami fidèle

Il n’est ni remède, ni soutien

Ni consolation

Capable de guérir soudain

La blessure de mon amour

Je suis vaincu par le chagrin

Je vais mourir

Mais je ne mourrai pas content

Si je ne meurs pas fidèle

J’ai vu mourir

La jeune tourterelle

Le coeur tout desséché

Par la peine, le tourment

Dans son dernier souffle

Elle a encore dit :

 » Au revoir, ami fidèle « 

Aussitôt, elle a rendu l’âme

Miroir clair et véritable

Du vrai amour

Qu’on ne trouve pas dans le coeur

De la jeunesse déréglée

– Non, non, je ne mourrai pas heureux

Si je ne meurs fidèle

Et jamais je n’oublierai

La mort de la tourterelle

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Paroles :

An durzhunell

( La tourterelle ) 

Kalz amzer am eus kollet

O furchal ar c’hoajoù

‘Vit sourpren an durzhunell

Kousket war ar brankoù

Skoaziet am eus va fuzuilh

Met tennet em eus fall

Tec’het eo an durzhunell

Ha nijet er c’hoad all

Diouzh an noz ha d’ar mintin

‘Klevan al laboused

O kanañ, o fredoniñ,

Da veg ar gwez pignet

Ha n’eus nikun anezho

A bikfe va c’halon

Evel mouezh an durzhunell

O ouelañ d’he mignon

Hirvoudiñ ‘ra noz ha deizh

Gant ar boan, an anken,

‘Vel ur paour kaezh intañvez

Kollet ganti he den

Heklev he mouezh klemmus

A red dre ar c’hoajoù

A zo meurbet poanius

D’an holl labousedoù

– « Petra, turzhunell yaouank,

A dourmant da galon ?

– Kollet em eus, emezi,

Va fidelañ mignon

Ma na deu ar chaseour

D’ober din-me mervel

Me ‘varvo gant ar glac’har

D’am mignon koant fidel

N’eus na louzoù, na souten,

Na frealzidigezh

Gouest da bareañ souden

Gouli va c’harantez

Trec’het on gant ar glac’har

Mont a ran da vervel

Met ne varvin ket kountant

Ma ne varvan fidel »

Gwelet em eus o vervel

An durzhunell yaouank

Disec’het pizh he c’halon

Gant ar boan, an tourmant

‘N he huanad diwezhañ

He deus c’hoazh lavaret :

« Kenavo, mignon fidel »

Raktal eo tremenet

Melezour sklaer ha gwirion

Eus ar wir garantez

Ha ne gaver e kalon

Ar yaouankiz direizh

– Nann, nann, ne varvin laouen

Ma ne varvan fidel

Ha biken ne zizoñjin

Marv an durzhunell

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