Aussitôt que la lumière a redoré nos côteaux

Nom de l’auteur : Charles Alban

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Paroles :

1. Aussitôt que la lumière

A redoré nos côteaux

Je commence ma carrière

Par visiter mes tonneaux

Ravi de revoir l’aurore,

Le verre en main je luis dis :

Vois-tu sur la rive Maure

Plus qu’à mon nez de rubis.

2. Au bout de ma quarantaine,

Cent ivrognes m’ont promis

De venir la tasse pleine

Au gîte où l’on m’aura mis :

Pour me faire une hécatombe,

Que signale mon destin,

Ils arroseront ma tombe

De plus de cent brocs de vin.

3. De marbre ni de porphyre

Qu’on ne fasse mon tombeau :

Pour cercueil je ne désire

Que le countour d’un tonneau,

Et veux qu’on peigne ma trogne

Avec ces vers à l’entour :

« Ci-gît le plus grand ivrogne

Que jamais ait vu le jour. »

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