La Cavalcade

Merci au contributeur : Lancelot G

À propos :

Jean de Brem, journaliste et parachutiste, a adapté sur l’air allemand de J’avais un camarade (« Ich hatt’ einen Kameraden ») , ces paroles pour rendre hommage à ses compagnons morts pour la France au combat en Algérie et au-delà, aux sentiments de la fraternité au combat.

Suivent les paroles d’origine de la chanson, qui remonte au tout début du XIXe siècle (vers 1809). Elle a été écrite par Ludwig Ulhand, un poète romantique allemand.

Ich hatt’ einen Kameraden,

Einen bessern findst du nit.

Die Trommel schlug zum Streite,

Er ging an meiner Seite

In gleichem Schritt und Tritt. (bis)

Eine Kugel kam geflogen:

Gilt’s mir oder gilt es dir?

Ihn hat es weggerissen,

Er liegt vor meinen Füßen

Als wär’s ein Stück von mir (bis)

Will mir die Hand noch reichen,

Derweil ich eben lad’.

« Kann dir die Hand nicht geben,

Bleib du im ew’gen Leben

Mein guter Kamerad! » (bis)

Ce texte a d’ailleurs donné en première traduction les paroles ci-dessous:

J’avais un camarade,

De meilleur il n’en est pas ;

Dans la paix et dans la guerre

Nous allions comme des frères

Marchant d’un même pas. (bis)

Mais une balle siffle.

Qui de nous sera frappé ?

Le voilà qui tombe à terre,

Il est là dans la poussière;

Mon cœur est déchiré. (bis)

Ma main, il veut me prendre

Mais je charge mon fusil ;

Adieu donc, adieu mon frère

Dans le ciel et sur la terre

Soyons toujours unis. (bis)

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Paroles :

LA CAVALCADE

Un jour, dans la fusillade 

Galopant à l’inconnu 

Nous allions en cavalcade 

Tu étais mon camarade,

Celui que j’aimais le plus. (bis) 

Un cavalier par bravade

Des siens le plus résolu

Me porta son estocade

Ce fut toi mon camarade

Ce fut toi qui la reçus. (bis)

J’ai vengé l’estafilade

Que ce coup t’avait valu

Mais très tard, dans la nuit froide,

J’ai pleuré mon camarade

Près de ton corps étendu. (bis)

Je suis ma route maussade

Et je chevauche sans but

Au hasard d’une embuscade

J’ai perdu mon camarade

Je ne rirai jamais plus. (bis)

Prince écoute ma balade

Et cet appel éperdu

Prie le Dieu des cavalcades

De placer mon camarade

A la droite de Jésus. (bis)

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