La complainte de Mandrin

Merci au contributeur : Emilie G

À propos :

Louis Mandrin, une sorte de robin des bois pour les uns, un bandit pour les autres qui, à la fin du XVIIIe siècle, organisait un réseau de contrebande au nez et à la barbe de la Ferme générale (collecteurs d’impôts indirects), 

l’institution la plus puissante et la plus impopulaire de l’Ancien régime. Véritable héros aux yeux du peuple, il lui permettait d’acquérir à bas prix des produits coûteux comme le sel ou le tabac, des marchandises rares ou 

prohibées. Pour les autorités, il était l’homme à abattre.

source: Mandrin.org

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Paroles :

La complainte de Mandrin

Nous étions vingt ou trente

Brigands dans une bande

Tous habillés de blanc

A la mode des, vous m’entendez . . . .

Tous habillés de blanc

A la mode des marchands.

La première volerie

Que je fis dans ma vie,

C’est d’avoir goupillé

La bourse d’un, vous m’entendez. . . .

C’est d’avoir goupillé

La bourse d’un curé.

J’entrai dedans la chambre,

Mon Dieu, qu’elle était grande !

J’y trouvai mille écus,

Je mis la main, vous m’entendez. . . .

J’y trouvai mille écus,

Je mis la main dessus.

J’entrai dedans une autre,

Mon Dieu, qu’elle était haute !

De robes et de manteaux,

J’en chargeai trois, vous m’entendez. . . .

De robes et de manteaux,

J’en chargeai trois chariots.

Je les portai pour vendre,

A la foire en Hollande.

J’les vendis bon marché,

Ils n’m’avaient rien, vous m’entendez. . . .

J’les vendis bon marché,

Ils n’m’avaient rien coûté.

Ces Messieurs de Grenoble,

Avec leurs longues robes,

Et leurs bonnets carrés,

M’eurent bientôt, vous m’entendez. . . .

Et leurs bonnets carrés,

M’eurent bientôt jugé.

Ils m’ont jugé à pendre,

Ah ! c’est dur à entendre !

A pendre et étrangler,

Sur la place du, vous m’entendez. . . .

A pendre et étrangler,

Sur la place du marché.

Monté sur la potence,

Je regardai la France,

J’y vis mes compagnons,

A l’ombre d’un, vous m’entendez. . . .

J’y vis mes compagnons,

A l’ombre d’un buisson.

Compagnons de misère,

Allez dire à ma mère,

Qu’elle ne me r’verra plus,

J’suis un enfant, vous m’entendez. . . .

Qu’elle ne me r’verra plus,

J’suis un enfant perdu

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