Magnificat

Merci au contributeur : Charles 56

PAROLES

MAGNIFICAT

Magníficat ánima méa Dóminum,

Et exultávit spíritus méus in Déo salutári méo.

Quia respéxit humilitátem ancíllæ súæ,

ecce enim ex hoc beátam me dícent ómnes generatiónes.

Quia fécit míhi mágna qui pótens est :

et sánctum nómen éjus

Et misericórdia éjus a progénie in progénies timéntibus éum.

Fécit poténtiam in bráchio súo :

dispérsit supérbos ménte córdis súi.

Depósuit poténtes de séde,

et exaltávit húmiles.

Esuriéntes implévit bónis :

et dívites dimísit inánes.

Suscépit Israël púerum súum,

recordátus misericórdiæ súæ.

Sicut locútus est ad pátres nóstros,

Abraham et sémini éjus in saécula.

Glória Pátri et Fílio

et Spirítui Sáncto,

Sicut érat in princípio, et nunc, et sémper,

et in saécula sæculórum. 

Amen.

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À propos :

Le Magnificat désigne le cantique chanté par la Vierge Marie après l’Annonciation, lors de la visite qu’elle rend à sa cousine Élisabeth, plus âgée qu’elle et enceinte. Cet épisode est couramment appelé la Visitation. Également intitulé Cantique de Marie, ainsi que Cantique de la Vierge, le Magnificat est tiré de l’Évangile de Luc, 1, 46-56.

Inspiré du cantique d’Hanna, la mère du prophète Samuel (Premier livre de Samuel, dans la Bible), il souligne le lien profond entre l’Espérance et la Foi chez le croyant (tant juif que chrétien).

« Magnificat » est le premier mot (l’incipit) de la traduction latine de ce chant de louange. Il fait partie des liturgies romaine (pour l’office du soir, les Vêpres) et byzantine (aux matines, c’est le seul cantique biblique toujours psalmodié dans le cadre de l’ode qui s’y réfère au sein du canon), et a inspiré de nombreuses œuvres musicales. Chez les protestants, seule l’Église anglicane utilise ce chant, de manière quotidienne, pour le culte du soir, usage préservé du passé catholique.

Dans la liturgie catholique en latin, le Magnificat est chanté lors du service de vêpres, c’est-à-dire l’après-midi. Il est alors associé à plusieurs psaumes.

Mon âme exalte le Seigneur,

Exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !

Il s’est penché sur son humble servante ;

désormais tous les âges me diront bienheureuse.

Le Puissant fit pour moi des merveilles :

Saint est son nom !

Son amour s’étend d’âge en âge

sur ceux qui le craignent.

Déployant la force de son bras,

il disperse les superbes.

Il renverse les puissants de leurs trônes,

il élève les humbles.

Il comble de biens les affamés,

renvoie les riches les mains vides.

Il relève Israël, son serviteur ;

il se souvient de son amour,

De la promesse faite à nos pères,

en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais.

Gloire au Père, et au Fils,

et au Saint-Esprit,

Maintenant et à jamais,

dans les siècles des siècles. 

Ainsi soit-il.