Mort aux vaches Corse

Merci au contributeur : G.Dust

À propos :

« Mort aux vaches » Chant nationaliste et révolutionaire Corse, dérivé du chant anarchiste Cayenne.

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Paroles :

Du port de Brest à rade de Toulon

 500 gardes mobiles ont envahi l’ile de pasqual Paoli

Mais dites leurs

Que nous sommes Corses

Et d’une race pure

Et nous n’avons pas peur des képis

A ma naissance

Mon père me l’as dit

Que je serai un enfant sans soucit

Que je serai le plus gros des bandits

A l’age de cinq an, j’allais à l’école

A l’age de six an, le porte plume en poche

A l’age de dix an, la cigarette au bec

A l’age de quinze an, le revolver en main

Et mort aux vaches

Et mort aux condés

A ces enfants de pute de la sureté

Non pas de grâce non pas de pitier

De mon calibre douze et de ses balles blindés

Je me souviens très bien de l’hospital de Nice

C’est là que j’ai soigné ma première chaude pisse

Et gare à la putain qui m’a si mal servit

Car c’est à cause d’elle que j’en suis ici

Et mort aux vaches

Et mort aux condés

A ces enfants de pute de la sureté

Non pas de grâce non pas de pitier

De mon calibre douze et de ses balles blindés

Je me souviens très bien de ma première femme

Elle s’apellait Titine une putain d’arabe

Titine mon amour, Titine mon trésor

Je veux vivre avec toi ou mourir en prison

Et mort aux vaches

Et mort aux condés

A ces enfants de pute de la sureté

Non pas de grâce non pas de pitié

De mon calibre douze et de ses balles blindés

En descendant le cour on me traita de lâche

Mais moi qui suis un Corse

Un Corse n’est pas lâche

Sortant mon revolver visant son triste sort 

et d’une balle en plein coeur il tomba raide mort

Et mort aux vaches

Et mort aux condés

A ces enfants de pute de la sureté

Non pas de grâce non pas de pitié

De mon calibre douze et de ses balles blindés

Je me souviens très bien

Elle faisait la putain et moi la sentinelle

Quand avec ses passants

Levant l’drap d’son jupon et la traitant d’putain

Et mort aux vaches

Et mort aux condés

A ces enfants de pute de la sureté

Non pas de grâce non pas de pitié

De mon calibre douze et de ses balles blindés

A mon enterement trois cent putains en larme

Et trois cent maquerots porteront mon tombeau

Et sur ma literie écrit en lettres d’or

Si il n’était pas mort il banderait encore

Et mort aux vaches

Et mort aux condés

A ces enfants de pute de la sureté

Non pas de grâce non pas de pitié

De mon calibre douze et de ses balles blindés

Quant à mon héritier je voudrais qu’on l’élève

Dans l’illégalité, la marginalité

Dans le vice et le sexe et la prostitution

Qu’il devienne un caïd de la prohibition

Et mort aux vaches

Et mort aux condés

A ces enfants de pute de l’état Francais

Non pas de grâce non pas de pitié

De mon calibre douze et de ses balles blindés

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