Opium

Nom de l’auteur : Vianney Alphé

À propos :

Opium est une chanson composée en 1931 par Guy d’Abzac et Charlys et chantée par Marcel’s, un chanteur de café concert.

Lors de la guerre d’Indochine, le chant fut adopté par les soldats des troupes de marine évoquant ici la nostalgie de la métropole. 

Le ton mélancolique et désabusé rappelle certains autres chants (tel que Marie-Dominique). 

Durant la guerre d’Indochine, des soldats, loin de la mère patrie – ils partaient alors pour trois années – cédant parfois aux « merveilleux mensonges » promis dans les fumeries d’opium.

Jacques Dutronc a, à la fin des années 80, enregistré une version de ce chant ; on en trouve une version enregistrée en public dans l’ablum enregistré au Casino de Paris.

Il se trouve parfois quelques variations : « Et le soir au port falot » (couplet 2, ligne 1) ; « Puisse l’aile de nos chimères » (c. 3, l. 3), « Où dans l’ivresse de mes songes » (c. 3, l. 7) ou « fondre » à la place de « prendre » (c. 3, l. 8)

Sources : wikipedia, club Acacia

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Paroles :

OPIUM

Dans le port de Saïgon

Il est une jonque chinoise

Mystérieuse et sournoise

Dont nul ne connaît le nom.

Et le soir dans l’entrepont,

Quand la nuit se fait complice

Les Européens se glissent

Cherchant des coussins profonds.

Opium, poison de rêve

Fumée qui monte au ciel,

C’est toi qui nous élèves

Au paradis artificiel.

Je vois le doux visage

Les yeux de mon aimée,

Parfois j’ai son image

Dans un nuage de fumée.

Et le soir au port falot

Les lanternes qui se voilent

Semblent de petites étoiles

Qui scintillent tour à tour.

Et parfois dans leur extase

Au gré de la fumée grise,

Le fumeur se représente

Ses plus beaux rêves d’amour.

Opium, poison de rêve

Fumée qui monte au ciel,

C’est toi qui nous élèves

Au paradis artificiel.

Je vois le doux visage

Les yeux de mon aimée,

Parfois j’ai son image

Dans un nuage de fumée.

Puisqu’on dit que le bonheur

N’existe pas sur la terre,

Puisse l’aile de nos chimères

Un jour nous porter ailleurs

Au paradis enchanteur

Plein de merveilleux mensonges

Où dans l’ivresse de mes songes

J’ai laissé prendre mon cœur.

Opium, poison de rêve

Fumée qui monte au ciel,

C’est toi qui nous élèves

Au paradis artificiel.

Je vois le doux visage

Les yeux de mon aimée,

Parfois j’ai son image

Dans un nuage de fumée.

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