Chant à Sainte Jeanne d’Arc (A l’étendard)

Merci au contributeur : Louis Perrot

PAROLES

1- Sonnez fanfares triomphales

Tonnez canons ! Battez tambours

Et vous, cloches des cathédrales

Ebranlez-vous comme aux grands jours

En ce moment la France toute entière

Est debout avec ses enfants

Pour saluer comme nous la Bannière

De la Pucelle d’Orléans.

Refrain :

Etendard de la délivrance.

A la victoire il mena nos aïeux.

A leurs enfants il prêche l’espérance.

Fils de ces preux, chantons comme eux.

Vive Jehanne, vive la France.

2- Salut à la blanche bannière

Salut, salut aux noms bénis

Du Christ et de sa Sainte Mère

Inscrits par Jehanne dans ses plis :

Par eux jadis elle sauva la France

Aimons les donc comme autrefois

Et de nouveau consacrons l’alliance

De notre épée avec la Croix.

3- Quels noms fameux tu nous rappelles

Drapeau sacré, toujours vainqueur

Patay, Beaugency, les Tourelles

Et Reims où tu fus à l’honneur.

A ton aspect que la France reprenne

Sa vieille Foi, sa vieille ardeur

En t’acclamant que son peuple devienne

Plus fort, plus croyant et meilleur.

(ou Plus généreux, plus rédempteur)

4- Planant au-dessus de nos têtes

Les grands Français de tous les temps

Réclament leur part de nos fêtes

En s’unissant à leurs enfants

Les anciens francs, les preux du Moyen-Age

Et les braves des temps nouveaux

A Jehanne d’Arc rendent le même hommage

Et lui présentent leurs drapeaux.

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À propos :

Chant populaire, ce cantique a été composé en 1899 par l’abbé Marcel Laurent (né à Courtenay en 1860, est mort à Orléans en 1921. 

Il a notamment été nommé maître de chapelle de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans en 1890, fonction qu’il assura jusqu’à sa mort, en 1921.) pour un chœur à quatre voix.

Il fut évêque de Monaco d’avril 1916 à sa mort.) Sur la première page de la partition autographe, établie pour le 7 mai 1899, le titre donné est : L’Etendard de Jeanne À l’Étendard, également connu sous les titres de Cantate à l’étendard ou d’Hymne à l’étendard ou encore L’Étendard

Il est assorti d’une précision, peut-être notée dans un second et un troisième temps : Allegro triomphal avec Chœur (ces deux derniers mots semblent n’avoir été ajoutés qu’en troisième lieu, l’intervention du chœur étant précédée d’un épisode introductif à l’orchestre, qui occupe seul les deux premières pages). Musicalement, son caractère militaire est très prononcé.

Depuis 1899, À l’Etendard est chanté chaque année, à Orléans, au soir du 7 mai, au cours d’une des premières cérémonies des Fêtes johanniques annuelles (il est entonné à l’instant où le maire de la ville remet la bannière de Jeanne à l’évêque du diocèse). 

L’hymne acquit rapidement un rayonnement national et même international, qui lui valut d’être considéré comme « une sorte de Marseillaise johannique »[3], selon le mot de René Berthelot, directeur du Conservatoire d’Orléans de 1936 à 1972. Musicalement, son caractère militaire est très prononcé.