Le charbonnier

Merci au contributeur : Luca Ungaro

PAROLES

Qu’est-il plus fier qu’un charbonnier

Qui se chauffe à sa braise ?

Il est maître à son chantier

Au flanc de sa fournaise

Dans son palais d’or, avec son trésor

Un roi n’est pas plus à l’aise ! (bis)

2.

Il a la forêt pour maison

Et le ciel pour fenêtre

Ses enfants poussent à foison

Sous le chêne et le hêtre

Ils ont pour berceau l’herbe des roseaux

Et le rossignol pour maître. (bis)

3.

Né dans le bois, il veut mourir

Dans sa forêt aimée

Sur sa tombe on viendra bâtir

Un fourneau de ramée

Le charbon cuira et son âme ira

Au ciel avec la fumée ! (bis)

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À propos :

À l’origine, il s’agit d’un poème d’André THEURIET.

Source : Wikipedia

Il publie de nombreux romans sur Bar-le-Duc, le pays d’Auberive, la Touraine et le Poitou, la Savoie — il séjourna plusieurs étés à Talloires, sur les bords du lac d’Annecy — et l’Argonne. L’intrigue de ses romans est souvent conventionnelle et les personnages, dont le caractère est fixé d’emblée et n’évolue guère, incarnent tous les grands sentiments de l’époque, parfois d’une façon stéréotypée, moralement et politiquement modérée. L’auteur se défie également des parvenus et des démagogues, des révolutionnaires et des aristocrates réactionnaires et privilégie les caractères francs et honnêtes, qu’un heureux mariage, socialement convenable, vient souvent récompenser. Mais son œuvre laisse un témoignage précis et fidèle de la vie quotidienne dans les villes et villages de province où les passions semblent magnifiées par les paysages où elles naissent et le lyrisme de l’auteur. Theuriet connaît bien la nature et n’a pas son pareil en sa génération pour brosser, d’une plume certes académique, un beau paysage.