Unser liebe Fraue

Merci au contributeur : Ghislain Dousset

À propos :

« Unser liebe Fraue » est un chant Lansquenet du 16ème

Les lansquenet étaient des mercenaires d’élite en majorité au service du Saint Empire Romain Germanique

Ils se formaient en phalanges à la mode de la grèce antique, hérissant leurs rangs de longues piques . 

Très vite ils furent extrêmement convoités par les couronnes européènnes

Les lansquenets étaient populaires grâce à leurs vêtements de couleurs chatoyantes et fantaisistes. 

Néanmoins ils restaient des mercenaires et n’hésitaient pas à piller et violer; comme par exemple à Rome en 1527 

Traduction

Notre gente Dame

De la claire source

Donnes-nous, pauvres lansquenets

Un chaud soleil !

 

Ne nous laisse pas mourir de froid,

Dans la taverne soyons à l’aise,

Nous allons avec des poches pleines d’argent,

elles sont vides quand nous sortons

 

Refrain

Le tambour, le tambour

l’homme, l’homme, l’homme

Hi reedeereedaran, reedan,

de bon cœur

lansquenets en avant!

 

les tambours battent la parade,

Des bannières soyeuses claquent au vent,

Maintenant, remettons en nous à la chance 

et a la divine misericorde

Pour entrer en camagne,

Les grains mûrissent dans les champs

Le brochet chasse dans le ruisseau

Le vent chaud de Geldern

Jusqu’au Berg op zum

 

Refrain

 

On avale la poussière en marchant

Nos poches sont vides

L’empereur avale toute la Flandre

Que cela lui fasse grand bien.

 

En conquérant des pays

Il pense à conquérir le monde

J’ai une femme à la maison

Qui pleurera si je meurs

 

Refrain

 

La mort monte un cheval noir de charbon

Et porte une capuche cachant son visage

Quand les lansquenets défilent

Son cheval galope à ses côtés

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Paroles :

Unser liebe Fraue

Vom kalten Bronnen,

Bescher’ uns armen Landsknecht’

Eine warme Sonnen!

 

Lasst uns nicht erfrieren,

Wohl in des Wirtes Haus

Ziehen wir mit vollem Säckel,

Und leerem wieder ‘naus.

 

Die Trommel, die Trommel,

Der Mann, der Mann, der Mann

Hei ridirideran, ridiran, frisch voran!

Landsknecht voran!

 

Der Trommler schlägt Parade,

Die seid’nen Fahnen weh’n,

Jetzt heißt’s auf Glück und Gnade

Ins Feld spazieren gehen.

 

Das Korn reift auf den Feldern,

Es schnappt der Hecht im Strom,

Heiß weht der Wind von Geldern,

Herauf den Berg op Zoom.

 

Die Trommel, die Trommel,

Der Mann, der Mann, der Mann

Hei ridirideran, ridiran, frisch voran!

Landsknecht voran!

Wir schlucken Staub beim Wandern,

Der Säckel hängt uns hohl.

Der Kaiser schluckt ganz Flandern,

Bekomm’s ihm ewig wohl.

 

Er denkt beim Länderschmause

Wie er die Welt erwürb.

Mir wohnt ein Lieb zu Hause,

Das weinte, wenn ich stürb.

 

Die Trommel, die Trommel,

Der Mann, der Mann, der Mann

Hei ridirideran, ridiran, frisch voran!

Landsknecht voran!

 

Der Tod reit´t auf einem kohlschwarzen Rappen

Er hat eine undurchsichtige Kappen

Wenn Landsknecht’ in das Feld marschieren

Lässt er sein Ross daneben galoppieren

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