Connexion
Télécharger

La complainte de Mandrin

1 – Nous étions vingt ou trente
Brigands dans une bande
Tous habillés de blanc
A la mode des, vous m’entendez . . . .
Tous habillés de blanc
A la mode des marchands.

2 – La première volerie
Que je fis dans ma vie,
C’est d’avoir goupillé
La bourse d’un, vous m’entendez. . . .
C’est d’avoir goupillé
La bourse d’un curé.

3 – J’entrai dedans la chambre,
Mon Dieu, qu’elle était grande !
J’y trouvai mille écus,
Je mis la main, vous m’entendez. . . .
J’y trouvai mille écus,
Je mis la main dessus.

4 – J’entrai dedans une autre,
Mon Dieu, qu’elle était haute !
De robes et de manteaux,
J’en chargeai trois, vous m’entendez. . . .
De robes et de manteaux,
J’en chargeai trois chariots.

5 – Je les portai pour vendre,
A la foire en Hollande.
J’les vendis bon marché,
Ils n’m’avaient rien, vous m’entendez. . . .
J’les vendis bon marché,
Ils n’m’avaient rien coûté.

6 – Ces Messieurs de Grenoble,
Avec leurs longues robes,
Et leurs bonnets carrés,
M’eurent bientôt, vous m’entendez. . . .
Et leurs bonnets carrés,
M’eurent bientôt jugé.

7 – Ils m’ont jugé à pendre,
Ah ! c’est dur à entendre !
A pendre et étrangler,
Sur la place du, vous m’entendez. . . .
A pendre et étrangler,
Sur la place du marché.

8 – Monté sur la potence,
Je regardai la France,
J’y vis mes compagnons,
A l’ombre d’un, vous m’entendez. . . .
J’y vis mes compagnons,
A l’ombre d’un buisson.

9 – Compagnons de misère,
Allez dire à ma mère,
Qu’elle ne me r’verra plus,
J’suis un enfant, vous m’entendez. . . .
Qu’elle ne me r’verra plus,
J’suis un enfant perdu

Ajouté à la base le 28 septembre 2019

Par : Emilie G

Histoire du chant

Louis Mandrin, une sorte de robin des bois pour les uns, un bandit pour les autres qui, à la fin du XVIIIe siècle, organisait un réseau de contrebande au nez et à la barbe de la Ferme générale (collecteurs d’impôts indirects), l’institution la plus puissante et la plus impopulaire de l’Ancien régime. Véritable héros aux yeux du peuple, il lui permettait d’acquérir à bas prix des produits coûteux comme le sel ou le tabac, des marchandises rares ou prohibées. Pour les autorités, il était l’homme à abattre.

source: Mandrin.org

Application gratuite

Découvrez aussi

Sintineddi

C’est la belle nuit de Noël

Amerika Lied (Version 2)

Chanson du Départ

Le berger d’Aure (Sur les sentiers du Moudang)

La Ligue Noire

Dans la ferme à Mathurin

Les noces de Madeleine

Le Havre

Pain véritable

Titre de la vidéo *
Description
Importez ou enregistrez votre vidéo *
Votre vidéo ne doit pas dépasser 100 Mo. Retouchez là si nécessaire.
Visibilité de la vidéo *

Vous souhaitez avoir accès à l'intégralité du contenu ? Soutenez Canto en vous abonnant

L’abonnement donne accès à la lecture des partitions à leur téléchargement en format PDF, au téléchargement des carnets de chants en PDF ainsi qu’à la lecture en mode hors ligne sur mobile et tablette.

Vous souhaitez avoir accès à l'intégralité du contenu ?

ou