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La boulangère a des écus

1 – La boulangère a des écus
Qui ne lui coûtent guère.
La boulangère a des écus
Qui ne lui coûtent guère.
Elle en a, je les ai vus,
J’ai vu la boulangère aux écus
J’ai vu la boulangère.

2 – Et d’où viennent tous ces écus,
Charmante boulangère ?
Et d’où viennent tous ces écus,
Charmante boulangère ?
Ils me viennent d’un gros Crésus
Dont je fais bien l’affaire, vois-tu,
Dont je fais bien l’affaire.

3 – À mon four aussi sont venus
De galants militaires.
À mon four aussi sont venus
De galants militaires.
Moi je préfère les Crésus
À tous les gens de guerre, vois-tu,
À tous les gens de guerre.

4 – Des petits maîtres sont venus
En me disant : « Ma chère,
Des petits maîtres sont venus
En me disant : « Ma chère
Vous êtes plus belle que Vénus. »
Je n’les écoutai guère, vois-tu,
Je n’les écoutai guère.

5 – Des abbés coquets sont venus
Ils m’offraient pour me plaire
Des abbés coquets sont venus
Ils m’offraient pour me plaire
Des fleurettes au lieu d’écus.
Je les envoyai faire, vois-tu
Je les envoyai faire.

6 – Moi, je ne suis pas un Crésus,
Abbé ou militaire.
Moi, je ne suis pas un Crésus,
Abbé ou militaire.
Mais mes talents sont bien connus
Boulanger de Cythère, vois-tu
Boulanger de Cythère.

7 – Je pétrirai le jour venu
Notre pâte légère.
Je pétrirai le jour venu
Notre pâte légère.
Et la nuit, au four, assidu
J’enfournerai, ma chère, vois-tu
J’enfournerai, ma chère

8 – Eh bien ! épouse ma vertu,
Travaille de bonne manière.
Eh bien ! épouse ma vertu,
Travaille de bonne manière.
Et tu ne seras pas déçu
Avec moi boulangère, aux écus !
Avec moi boulangère.

Ajouté à la base le 8 septembre 2022

Par : L'équipe CANTO

Histoire du chant

La boulangère a des écus est une chanson de l’épicier-chansonnier Pierre Gallet. Chanson populaire du XVIIIe siècle, composée de nombreuses métaphores.

Cette chanson a donné lieu à plusieurs adaptations théâtrales homonymes. Une comédie-vaudeville en deux actes, par Emmanuel Théaulon, Gabriel et Charles Desnoyer, a été représentée pour la première fois, à Paris, sur le théâtre des Variétés, le 3 novembre 1838, avec Gallet mis en scène dans son propre rôle. Un drame en cinq actes et six tableaux de Jules de Prémaray fut donné au théâtre de la Porte-Saint-Martin le 24 novembre 1855, suivi d’un opéra-bouffe de Jacques Offenbach, Henri Meilhac, Ludovic Halévy représenté pour la première fois, à Paris, sur le théâtre des Variétés, le 19 octobre 1875.

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